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Petit-déjeuner "Mettre le cap sur l’international : marchés et procédures" - le 27 janvier
Du bon sens et de la préparation !
Fin tacticien, excellent caméléon, haut niveau culturel, éducation et amour de l’autre… telles sont les qualités à posséder pour travailler à l’étranger ! Des atouts qui ne doivent pas faire oublier les aspects techniques et administratifs, juridiques et contractuels, pour bien réussir sa première opération à l'international.
Le petit-déjeuner, organisé conjointement par la CCIMP, la Cité des Entrepreneurs d’Euroméditerranée et UBIFRANCE présentait une réflexion sur l'approche des marchés étrangers, les bonnes questions à se poser et les écueils à éviter.
Une mission réussie est une mission bien préparée
Après 25 ans d’import-export réussis avec la Chine, Jean-Yves Baeteman, gérant de Batimex, est catégorique : "Parce que la mondialisation, la globalisation des échanges commerciaux entraînent un changement dans la définition du marché naturel de l’entreprise, le dirigeant doit sans cesse se remettre en cause, s'adapter et être à l'écoute des opportunités, identifier les nouveaux besoins... pour gagner des parts de marchés en France ou à l'étranger. Trouver de nouveaux fournisseurs et clients exige des moyens financiers importants, du temps, de nombreux déplacements ; une journée mal préparée est une journée qui "coûte cher"."
Il faut donc penser stratégie, culture, partenariats... s'entourer de professionnels et agir !
Sélectionner les marchés porteurs ? Avec des professionnels !
Patricia Losi-Dahout, responsable accompagnement nouveaux exportateurs à la CCIMP, précise : "Même si vous pensez avoir le meilleur produit au meilleur prix, l’international est un environnement complexe à ne pas négliger. Réaliser une pré-étude de marché à partir des sites internet (fiables) est possible, c'est une première étape de cette préparation. Il vous faut anticiper les risques, les contraintes et rechercher la solution la plus satisfaisante, sachant que le risque zéro n'existe pas".
L'accompagnement dans les projets export ou import par les nombreux acteurs publics et privés en est une. La CCIMP et ses partenaires proposent une large gamme de services, gratuits et payants pour les entreprises, quels que soient leurs secteurs d'activités et qui démarrent à l'international. Par exemple : pré-diagnostics export, conseils individuels, réunions d'informations à thèmes, journées-pays, missions de prospection et salons professionnels à l'étranger, conventions d'affaires et de partenariats avec des étrangers, accompagnement avec formations, clubs d'affaires...
(Pour en savoir plus : 0 810 113 113 ou www.ccimp.com)
Des relations suivies sont un gage de partenariat durable
Bien sûr, rien ne remplace ensuite la pratique du terrain et l’écoute de l’autre. "Toute relation contractuelle qui tient compte et respecte les différences culturelles est au final la meilleure des portes d’entrée", explique Jeanne Debauvais, fondatrice d’Art’psodie et importatrice d’œuvres d’art (Vietnam, Thaïlande, Asie du Sud-Est). Ce que confirme Dominique Gris, importateur de pierres semi-précieuses : "Obtenir la confiance de mes interlocuteurs étrangers m’a demandé trois ans d’allers-retours à Madagascar. Mais cette persévérance a été la source de ma crédibilité."

Cap Export, les outils incitatifs destinés aux PME par UBIFRANCE
Télécharger la présentation SIDEX réalisée par UBIFRANCE (PowerPoint - 940 Ko)
Télécharger la présentation VIE réalisée par UBIFRANCE (PowerPoint – 1,8 Mo)
Le site de la CCIMP — Numéro de la CCIMP : 0810 113 113
Le site d’UBIFRANCE
Le site de la Coface
Le site de Batimex
Le site de Art’psodie
Marseille : étape du Tour de France, "Quartiers libres pour l'emploi" - le 3 février
Prime à la diversité !
Le 3 février, "le tour de France pour l’emploi des habitants des quartiers" lancé par Claude Bébéar, initiateur de la Charte de la diversité et Fadela Amara, secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville, a fait étape à Marseille !

Fadela Amara, secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville et
Claude Bébéar, Président d'IMS-Entreprendre pour la Cité
Dans ce cadre, la rencontre "Emploi et diversité en actions" organisée par IMS-Entreprendre pour la Cité, le PLIE MPM Centre et Euroméditerranée a réuni autour des deux protagonistes de l’événement différents acteurs locaux : entreprises, collectivités locales, et associations dont la Cité des Entrepreneurs. Tous ont témoigné de la richesse d’actions menées dans la région et de ses capacités d’innovations, à l’image du label Empl’itude !
Après une première série d’ateliers où des simulations d’entretiens de recrutement ont été effectuées entre 20 représentants d’entreprise et 40 demandeurs d’emploi, la table ronde a permis de dresser un réel état des lieux de la diversité à Marseille et des actions menées.

Les simulations d'entretiens de recrutement
| Reflet de la ville, les interventions furent… diverses ! Laurence Monrose, secrétaire générale de la Cité des Entrepreneurs d’Euroméditerranée, a évoqué les partenariats et les nombreuses rencontres réalisées par l’association, pour "rompre la barrière entre chefs d’entreprise et demandeurs d’emploi tout en conjuguant les visions humaines et économiques." |
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Rémy Bracq, directeur du secteur Manpower Sud-Est a prouvé, avec ses 97 % de remise à l’emploi, qu’agir contre l’exclusion est possible "si l’on œuvre de manière très collaborative entre toutes les instances de la ville." |
| Un propos repris par Nathalie Alexandre, chargée de la coordination interne d'EDF en région PACA : “Une démarche socialement responsable n’a de valeur que si elle est partagée, lisible, implantée localement par des actions concrètes adaptées. C’est alors un formidable booster de performances". |
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"C’est localement qu’il faut agir et trouver le leader !"
A cela, Stéphane Bessis, président du CJD Marseille, a ajouté "l’importance du rôle des chefs d’entreprise : à eux de changer leur comportement ! Sachant que Marseille est une ville qui, dans son ADN, possède le gêne de la diversité…"
Et à la question d’Eric Amar, vice-Président de l’UPE 13 : "Mais comment démultiplier l’envergure de ces actions qui restent encore disséminées entre la multitude des acteurs de la ville ?", Claude Bébéar a répondu : "C’est localement qu’il faut agir et trouver le leader !" Et élargissant le propos", l’ancien patron d’Axa a insisté : "La politique de sensibilisation aux questions de diversité doit être permanente. Les discriminations constituent un dysfonctionnement qui touche à la cohésion de notre société mais également à la croissance. Avec une économie mondialisée et une concurrence qui se fait de plus en plus rude, les entreprises ne peuvent se passer d’un pan entier de compétences !"
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Sabine Bernasconi, Présidente du PLIE MPM Centre, a conclu pour sa part en insistant sur "l’initiative du label Empl’itude, le premier label territorial pour l’emploi qui s’inscrit très concrètement dans la charte de la diversité". |
"Marseille est exemplaire !"
Clôturant les débats, Fadela Amara a tenu à souligner l’exemplarité qu’était Marseille pour la France : "Construite par vagues d’immigration successives, la ville a grandi en tirant le meilleur de chacune. La force de ce pays est de savoir additionner ces diversités. Aujourd’hui, la prise de conscience générale montre que chaque quartier recèle des talents extraordinaires à qui il faut permettre de franchir le pas (…) Notre projet républicain est d’aider tous ceux qui rencontrent des difficultés… sans qu’interviennent les questions de culture, religion, sexe, éducation…"

Télécharger le dossier de presse complet : "Quartiers libres à Marseille" (Pdf - 1.1 Mo)
Télécharger la charte de la diversité (Pdf - 80Ko)
Lire dans Médiane à propos du Label Empl’itude
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